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Big Fernand racheté par un groupe anglais

Publié le 14/06/2017

Le monopole américain du hamburger donnait des boutons à certains entrepreneurs gaulois. Avec, à la fin des années 2000, une envolée de la demande des consommateurs pour des hamburgers de qualité, en opposition avec la réputation de malbouffe qui colle aux grandes enseignes internationales, une fenêtre s’est ouverte.

C’est ainsi qu’en 2011 deux entrepreneurs lancent Big Fernand face à, notamment, Five Guys, une enseigne bien implantée aux États-Unis mais encore totalement inconnue en France où elle s’apprêtait à débarquer. Avec un côté franchouillard totalement assumé, la chaîne de restauration a choisi pour slogan « Arrêtez de bouffer des burgers, mangez des hamburgés ! ».

Hamburgers de qualité, frites maison, produits frais et de qualité d’origine française sont au menu dans les 36 établissements implantés en France et les quelques restaurants ouverts à l’étranger.

Big Fernand est en bonne santé économique et souhaite accélérer son développement, notamment dans les pays francophones, en Europe du Nord et dans l’ensemble de la Grande-Bretagne. Cependant, devant le manque d’investisseurs nationaux, les fondateurs ont été contraints de vendre 80% du capital au fond d’investissement britannique BlueGem Partners qui va investir entre 7 et 10 millions d’euros dans le fabricant de hamburgés.

Le fondateur de la chaîne, Steve Burggraf, affirme avoir choisi BlueGem Partners car ce fonds "partage les mêmes valeurs humaines que l’équipe dirigeante". Le fond d'investissement s’est déjà illustré dans l’hexagone en rachetant il y a quelques mois le fabricant de fil et de matériel de broderie DMC.

L’ambition pour Big Fernand est d’atteindre les 50 établissements et 50 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici à la fin de 2017 avant de passer rapidement à une centaine de restaurants à travers le monde, notamment par le rachat d’un certain nombre d’établissements jusqu’à présent en franchise.

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