Vous utilisez un bloqueur de publicités et nous pouvons le comprendre.
Mais notre site est entièrement gratuit grâce à la publicité, non intrusive.
Merci de nous soutenir en désactivant votre bloqueur.

> Cliquez sur l'icône rouge située en haut à droite de votre navigateur
> Choisissez l'option : "Désactiver pour ce site"

On a goûté... le dorayaki de chez Tomo

Attiré par cette curieuse petite spécialité nipponne, nous sommes allés déguster les dorayakis proposés par Tomo, une pâtisserie franco-japonaise établie à Paris. Une expérience gourmande digne d'un joli voyage au bout du monde.
On a goûté... le dorayaki de chez Tomo

Voilà un petit nom qui ne vous dit peut-être rien. Pourtant, le dorayaki est un mets très populaire au pays du soleil levant, probablement la pâtisserie préférée des Japonais. Le dorayaki a été récemment propulsé dans le reste du monde grâce à un très joli film, "Les Délices de Tokyo" (lui-même tiré d'un roman), dans lequel le patron d'une échoppe spécialisée dans les dorayakis embauche une très vieille dame qui confectionne comme personne ces fameuses pâtisseries.

Mais revenons à nos moutons

Qu'est-ce qu'un dorayaki ? Ce dessert nippon est constitué de deux crêpes épaisses (façon pancakes) qui renferment une purée de haricots rouges sucrée (dénommée anko). Alors, certes, il ne s'agit pas à l'origine d'un sandwich, mais son aspect, sa structure, sa composition et sa dégustation nomade l'en rapprochent grandement. Et lorsqu'on veut goûter à un dorayaki en plein Paris, les adresses se font rares. Il convient alors de se diriger dans le quartier japonais, à proximité de la rue Sainte-Anne, pour tenter sa chance. C'est là que se trouve la pâtisserie Tomo, également salon de thé, réputée entre autres pour ses dorayakis.

Une recette authentique

Nous avions absolument envie de goûter un dorayaki classique et nous n'avons pas été déçus : les petites crêpes sont moelleuses à souhait, et la pâte de haricots rouges est délicieuse, bien plus raffinée que ce qu'on pourrait imaginer. Cette purée est cuisinée à partir de haricots "azuki" et rehaussée d'un peu de sel de Wajima. Un mets délicat, à l'image de la gastronomie japonaise, qui ne demande qu'une chose : qu'on y retourne.

Des variantes savoureuses

Et ça tombe bien, parce que d'autres dorayakis sont disponibles dans cette boutique, comme celui à la ricotta et au yuzu. Mais c'est le dorayaki au Matcha qui a attiré notre gourmandise. Ici, les petites galettes sont toujours garnies de anko, mais le talentueux chef a rajouté une petite ganache toute verte et assez crémeuse, au chocolat blanc et au thé Matcha bio. Mordre dans ce dorayaki provoque une explosion de saveurs en bouche et un frémissement des papilles, indiquant que la recette est simplement parfaite.

En résumé

Notons que ce plaisir se mérite : le dorayaki classique coûte tout de même 4 euros, tandis que la version au Matcha grimpe à 5, pour une taille relativement modeste. Mais chez Tomo, cette petite merveille est fabriquée dans les règles de l'art. Si vous aimez les dorayakis, courez-y.

Tomo
11, rue Chabanais
75002 Paris

Mis à jour le 14/02/2019
Recevoir la newsletter

Ça peut aussi vous intéresser...

Vos commentaires

Soyez le premier à laisser un avis !